On se dresse, dans la Tess Trop de stress, on surf sur la graisse Des mensonges, trop proches Plus d'argent, dans nos poches 40 millions de vaches, sans cloche Nous somme bloqués, comme des dépensiers Faillite totale grâce au total des créanciers Remplit de peine, et en noir et blanc comme la haine Celui qui entre dans la game, se fera botter la sienne Hey Sayeh, Faut-il traduire pour qu'ils comprennent Les flics sont des abeilles envoyés pour chercher du pollen Malgré ça entre nous il y a des élites Et les autres sous-races, sont plus ba**es que l'Underground On est loco, On n'a pas de tacos On a que des poteaux, Dans le Moroko Mes mots effleure le ciel divin, sont-nous des hommes ou des requins Je cherche toujours la réponse, dans ce pays du tiers-monde Comme la médaille de bronze, Dans ce pays super fou Dominé par les apparences, Je vois les visages en flou Cette apparence détermine, le comportement des autres Envers nous et exprime, la douleur et c'est trop Contemplez-moi ces monuments, C'est un pays où les sentiments Ne sont que de simples illusions, Mon flingue est perdu j'ai plus de munitions Règlement strict où Le fric implique les flics, Une chose ban*le fait un drame de ouf Les stars du marché noir, Ce sont les fantas pas les circonstances
On nous fait croire qu'ils pensent Faire semblant de se donner un but dans la vie sachant que tout est condamné d'avance Je vous demande pardon, Lamentable sont tout ces sergents Riches dirigeants, hommes d'affaires et puis banquiers et puis patrons, made in Moroko J'ai refusé le crime, et j'ai refusé les joints J'ai critiqué les bâtisseurs de fortunes, sur des gens qui ont besoin On déclenche des guerres, à cause d'une bise On multiplie les franchises, et on privatise les entreprises Et on construit un pays, où l'homme n'est plus qu'une vulgaire marchandise Nous somme des déchets, Oh Monseigneur nous somme déchu S'engager en politiques pour défendre une cause perdue Se grossir le front à propos de la religion Non on ne parle plus d'ambition, on parle juste de superstition Car si le mal domine, c'est qu'il a des siècles de répétition Comme de nombreux militants, je croyais sauver le monde Pardonnez-moi je n'y changerai rien, oh mais quelle honte Mes idées se rencontrent, elles rompent leur mari le cerveau Nous somme sur une chaise électrique et nous tremblons Dans chaque personne il y a une fausse comme Mandela Nelson La concurrence d'Adidas, rejoint la police fiston