Au premier jour il y avait tout
La chaleur, le bonheur carressaient nos joues
Les colombes volaient haut dans le ciel
Mais le soleil commença à bruler leurs ailes
Au second jour l'homme se retourna
De trahisons en trahisons il s'enfonça
Dans une mare de merde et de conneries
Impossible alors de sortir sans appui
Au troisième jour les colombes volèrent si haut
Que leurs ailes prirent feu et tombèrent dans l'eau
Leurs corps gisaient à terre à moitié crevées
Les humains mirent peu de temps pour les achever
Au quatrième jour le temps s'évanouit
Plus de petites morts pour faire pa**er la nuit
Et la fatigue aidant à faire monter la parano
Commença alors le pire des scénarios
Au cinquième jour le sol s'effondra
Sous mes pieds tremblant, je ne restais pas droit
Et les océans noyèrent tout les espoirs
Que je portais en moi, que je portai en toi
Au sixième jour toutes tentatives étaient vaines
J'avais beau me relever, il y avait trop de peine
Et le ciel s'écroula sur moi, comme la foudre sur le sol
Sans même que je puisse prendre mon envol
Maintenant je sais, personne ne doit être sauvé
Maintenant je sais que c'est chacun pour sa peau
Les boulets s'agrippant avec des barbelés
Et des bergers nous ne serons plus les agneaux
Combien de personnes ai-je déja tué?
Par la force, la voix ou bien la volonté
Combien de personnes m'ont-elles déjà enfoncé?
L'entourage me rend tel que je suis froid, terne et meurtri
Qui saura tuer l'insecte qui nourrit le chaos?
Ainsi des ailes me pousseront et j'irai brûler au soleil
Et dans ma chute enflammée, j'irai embraser leurs éveils
(Qui saura tuer l'insecte qui nourrit le chaos?)
Quand, les papillons
Cesseront de voler? Cesseront de voler?
Détruisant les villes, détruisant les coeurs
Propageant une onde de destruction, cessez de voler!
Impossible de livre une bataille sans armes
Il faudra pourtant combattre la peur et les larmes
A quoi bon s'acharner à panser les blessures
Alors qu'on peut enfoncer le couteau dans l'armure
Et quand de leurs visages tous les masques seront tombés
Une carapace de mépris sera exposé
Mis à nus, ils verront dans leurs yeux la menace
Et ca**eront tout ce qu'ils ont construit
Qui saura tuer l'insecte qui nourrit le chaos?
Ainsi des ailes me pousseront et j'irai brûler au soleil
Et dans ma chute enflammée, j'irai embraser leurs éveils
(Qui saura tuer l'insecte qui nourrit le chaos?)
Quand la tueuse de papillons,
Armée d'une lame, d'une lame d'espoir
Détruisant les insectes, détruisant les ondes
Et d'un coup, le temps s'arrêta
Un silence lourd et pesant plane alors sur nos têtes
Et nous savons à présent qu'il n'y a que la défaite
Des plumes d'un blanc immaculé, tombèrent d'un ciel bien dégagé
Nous en décrochèrent même un sourire sur nos visages crispés
Puis un grand flash, et la mort.
Dépa**és par la raison, des visages déformés par le pa**é
Complètement aveuglé, je m'abandonna à la terre
Au septième jour... Au septième jour...
Au septième jour, plus rien!
(Au septième jour)
Au septième jour, plus rien!
(Au septième jour)
Au septième jour, plus rien!
(Au septième jour)
Au septième jour... Plus rien!
(Au septième jour)
Au septième jour... Plus rien!
(Au septième jour)
Au septième jour... Plus rien!
(Au septième jour)
Au septième jour... Plus rien!
(Au septième jour)
Au septième jour. La fin!
(Au septième jour)